Graceland

dramaction
• genre: dramaction
• format: 45 minutes
• saisons: saison 2 en cours de diffusion (on est en à l’e03)
• diffuseur: USA Network
• créateurs: Jeff Eastin

Le délire: Un délire coolos dans un cadre idyllique. Le genre de cadre qui conviendrait parfaitement à une bande d’adolescents hyper friqués dont on suivrait les aléas sexo-amoureux: une immense collocation isolée au bord d’une plage de Southern California, baies vitrées plein, vue de fou, et y en a assez. Sauf que les heureux habitants de Graceland sont des gars infiltrés appartenant aux différentes agences gouvernementales américaines (FBI, DEA, et ICE) (l’ICE c’est genre les douanes badass pas les douanes ripou) (la maison s’appelle Graceland car l’ancien proprio était un baron de la drogue fan d’Elvis, le nom a été gardé car il est pas mal). On ne se demande donc pas qui de Brendon ou de James va finir par séduire Beverly et si leur amitié va survivre, mais on suit Mike Warren, jeune agent brillant du FBI catapulté en Californie du Sud pour occuper la chambre libre dans cette collocation d’un nouveau genre.
Au début de la saison 1, Graceland est occupée par 3 gows et 3 boyz, avec Mike ça fait 4. Ils sont tous beaux, je craque pour Johnny :p, ils ont tous un côté dark qui donne du relief à leur perso, sauf Johnny le mignonrigolo de la bande :p. La série aurait pu être cliché de fou mais de fou SAUF qu’au milieu de la première saison un retournement de situation assez zinzin vient chambouler tous nos aprioris, une espèce de cliffhanger de mid-season très bien pensé. On ne s’ennuie jamais, et c’est bien la première chose que je demande à une série. Je regarde chaque épisode d’une traite, mieux je luttais pour avoir la chance de les regarder: je galérais incroyablement en vacances avec le wifi précaire d’un airbnb milanais pour faire charger les épisodes afin de les mater tranquillos après une belle journée riche en instagrams.
Capable d’une auto-analyse critique (mdr), je me suis demandée si mon engouement pour Graceland ne dépendait pas de la conjoncture estivale du paysage sériesque, à savoir que très nombreux sont les tv shows dont la saison s’est terminée au printemps ou au début d’année, laissant un été quasi vide donc très facile à occuper. Mais je ne pense pas. Je crois intiment au potentiel de celle-ci, j’attends le nouvel épisode de la saison chaque semaine et retrouve Johnny avec le même enthousiasme.
Le quotidien des agents est le suivant: ils risquent leur vie toute la journée sous couverture à se faire passer pour des méchants auprès des méchants, font du surf, rechignent à faire la vaisselle et peut être que certains vont se faire des bisous et d’autres trucs mais je dis rien :p. Le fait est que tout fonctionne, j’ai autant peur sur les affaires en cours que les gros vilains découvrent que ce sont des flics undercover, que je suis impatiente sur un plan intime de savoir comment vont se nouer et se dénouer les relations. Car tous ne sont pas dignes de confiance. Et c’est inspiré d’une histoire vraie. Donc méfiez-vous et fact checkez votre entourage.

Pour> les gars qui mènent une double life, mais pas dans le genre schizo même si les schizophrènes sont invités à regarder également; les gars qui s’ambiancent west coast; les gars mignonrigolos; les surfeurs; les dealers; etc. 
Pas pour> Télérama

 

La note: 8.6/10

 

 

 

Agathe Auproux –

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